Gaulois lui ?

in Ze box

in Ze box

si l’une des grandes passions de Zad est d‘écouter aux portes (Echelon sort de ce chat) de se glisser dans tous les cartons que la terre et ses hommes peuvent inventer, nous n’avons toujours pas bien compris le pourquoi du comment. Mais peut-être lui non plus, allez savoir. Nous nous sommes demandé si c’était à cause de l’ancestrale frousse que le ciel nous tombe un jour sur le coin de la figure, mais dans 9 cas sur 10, le carton qu’il choisit se révèle être posé dans le bon sens, donc avec l’ouverture sur le haut. Cette solution, facile, écartée, les recherches se poursuivent.

T’as pris ton proZad ?

Moi, Zadkine.

Moi, Zadkine.

Il est temps que vous soyez affranchis de la pauvre condition de Zadkine. Depuis trois semaines, il est en effet sous médocs, nosu avons fini par nous résoudre à consulter un vétérinaire spécialiste pour tenter de nous alléger un peu la vie, diminuer le nombre de pipis disséminés ici ou là, l’empêcher de nous réveiller toutes les nuits comme depuis deux ans et demis. Avec les filles en plus, ça devenait ingérable. Donc, Zad prend son médoc tous les matins. C’est une molécule ressemblant visiblement au prozac, mais qui n’a pas d’effet antidépresseur, non, Zad n’est pas un chat dépressif ! Le médicament jour comme un anxiolytique et sert donc à le « poser » à faire qu’il soit moins éparpillé dans son monde. Depuis, j’arrive à le photographier correctement ! Et nous dormons la nuit !

Il est relou

« - 'tain t'es relou, tu veux pas me lâcher la grappe un peu ? Tu lui veux quoi à mon cul ? » 

« – ‘tain t’es relou, tu veux pas me lâcher la grappe un peu ? Tu lui veux quoi à mon cul ? »

Ça c’est le frérot, Pollock. Et parfois, Zad le trouve relou, toujours à vouloir lui foutre une raclée, ou en prendre une, c’est selon. Mais nous ne sommes pas encore parvenus à faire le lien entre la météo et la victoire de Zad ou de Pollock.

Le retour (2)

Deux fugues en neuf mois.

Deux fugues en neuf mois.

Pour ceux qui n’ont pas suivi, ou qui prennent l’histoire en cours de route, après quelques semaines, hum, mois, de silence, l’ami Zad encore fait des siennes. Suite à son déménagement, il a pris la poudre d’escampette depuis la fenêtre du rez-de-chaussée. Et plus de Zad. Nous l’avons cherché, nous maudissant d’avoir si vite ouvert, puis cherché, nous maudissant encore d’avoir si vite ouvert, puis encore cherché… Disparu sur le coup de 10 heures le matin, nous sommes allés nous coucher le soir sans avoir vue la queue coupée de Zad (faudra aussi qu’on vous raconte ça). Le lendemain matin, nous l’avons cherché, et encore par intermittence toute la journée, jusque sur le coup de 23 heures lorsqu’on a vu à deux ruelles de là ses oreilles si familières pointer hors d’un garage abandonné, depuis longtemps refuge d’un stock de chats errants ou pas. Donc, en 2013, Zad a deux fugues à son actif. Nous avons décidé de lui faire une encoche à chaque oreille pour nous souvenir (ainsi en plus, il aura des airs d’Anthracite, les amateurs apprécieront).